Import Scary Monsters – Dernière étincelle

Dans ce disque figure “ashes to ashes”, tube des juke-box en 1980. Le clip tiré de ce morceau a aussi été abondamment diffusé dans les télés et les cafés disposant de projecteurs vidéo. Le disque a été remastérisé en 1999 et c’est une réussite. Les autres titres sont aussi de qualité.

Dommage que ce sacd soit en stereo uniquement. Ce qui n’était pas precise ;le son est bon mais pas exceptionnel. En ce qui concerne le disque il vaut surtout pour les cinq premiers morceaux correspondant à la face a du vinyl.

Voici le dernier album de bowie avant sa transformation en cadre dynamique formaté, dernier album d’une longue période prolifique qui saura toujours excuser ses errances dans la médiocrité. C’est un album complexe et déroutant (ce qui explique certains malentendus dans les commentaires – ici pas de niaiseries 80) qui demande plusieurs écoutes pour être compris. On peut y voir deux qualités de chansons: d’un côté des chansons brillantes, claires et efficaces (presque la première partie de l’album); de l’autre des chansons a priori repoussantes (je rappelle que l’album s’appelle scary monsters), poussives mais qui s’avèrent en fait les véritables bijoux de l’album tant par leur univers glauque, traduit par un magma sonore halluciné qui tient du génie, que par la voix de bowie qui n’a jamais été aussi expressive et aussi folle : ainsi les perles que sont “scream like a baby”,”kingdom come” et “because you’re young” à l’image de son personnage de clown blanc junkie. Après ça bowie est mort, vive bowie.

Même si la critique a mal accueilli cet album trop commercial, dit-on, il est très bon. Il figure parmi ses plus grosses ventes et a permis d’élargir le public de l’artiste. Bowie est tellement polyvalent artistiquement que cet album s’inscrit bien dans son parcours.

  • La quintessence du son 80’s
  • Un chef d’oeuvre!
  • Enregistrement de qualité

Album charnière de bowie qui préfigure un changement de style dans sa carrière, “ashes to ashes” un excellent tube funk qui annonce “let’s dance”, “modern love” , un bowie plus classique qui s’assagit. Après une période rock’n’roll intense et créative sur le plan musical pendant toutes ces années 70. A noter que c’est le dernier album sur lequel bowie se déguise et se farde.

Ce n’est peut-être pas le meilleur bowie, mais quelques chansons traineront dans votre têtes bien après les avoir écoutées, comme ashes to ashes, it’s no game ou le morceau titre. D’autres font vraiment niaiseries des années 80, appuyez simplement sur le bouton “avance rapide” pour en faire abstraction.

David bowie est un très bon chanteur anglais des année 70 et 80. Ce disque est vraiment très bien.

Un album incontournable pour tout les fans de bowie. “ashes to ashes” ou encore “teenage wildlife” sont des vrai petits bijoux . De plus la pochette est sublime et c’est le dernier album où david bowie apparaît grimé.

Scary monsters est, sans nul doute, un grand disque de bowie. Les compositions de cet album sont en effet très inspirées, bien que les six premiers titres soient au-dessus des quatre derniers de mon point de vue. Mais surtout, le disque bénéficie d’un soutien de poids en la personne de robert fripp, lequel vole littéralement la vedette au thin white duke. Ainsi, ses interventions, en particulier sur “it’s no game (part 1)”, “scary monsters (and super creeps)” et “fashion” sont redoutables d’efficacité et d’inventivité (cf le solo simple mais ultra percutant de “it’s no game”, ou encore ceux virtuoses sur “scary monsters”). Cet opus contient en outre un excellent morceau de bowie (sur lequel n’intervient pas le guitariste de king crimson), à savoir le célèbre “ashes to ashes”, au clip qui aura également marqué les esprits. Avec scary monsters, bowie montrait donc, au début des années 1980, qu’il était encore un artiste de premier plan. Dommage que ses albums suivants seront d’un niveau nettement inférieur, du moins jusqu’au superbe outside.

Jones avant sa traversé du désert des années 80 (hormis le dansant “let’s dance” en 83, pour certain dont moi). Il faudra attendre 1995 pour retrouver sa folie et son audace dans l’étrange “outside”. “ashes to ashes”, “fame” ou encore “teenage wildlife”. Jones vous nous manquez depuis 2003. Meilleures Scary Monsters (RCA) Achat

Un incontournable, avec, en prime, l’excellentissime fripp. Un son tout à fait particulier émane de ce disque.

J’ai acheté ce cd à la suite du décès de d. Bowie, dont je ne connaissais jusqu’ici que le superbe album ziggy stardust paru en 1973 et qui m’avait enthousiasmé à l’époque (je le considère toujours d’ailleurs comme un grand disque de rock). Scary monsters est plus récent de quelques annees (fin des annees 70) mais je n’ai pas retrouvé le charme de ziggy, certes il y a de très bons moments, notamment le morceau qui donne son titre à l’album, mais le charme est passé. Et je ne parle pas des cd qui ont suivi dans les annees 80, qui m’ont laissé de marbre.

Album hors du temps, définitivement new-wave avant l’heure, et d’une froideur extrême, il est difficile de rentrer dans cet album. Les potentiels tubes sont délibéremment gâchés, triturés par brian eno faisant de chaque morceau un univers oppressant. Certains clament que c’est l’atmosphère de berlin qui se dégage de cet album, il faut le croire. Une orchidée devant le mur de berlin ne peut pas avoir l’éclat, ni la beautée que cette même orchidée dans son milieu naturel.

Bowie nous livre son dernier bon album original. Des titres assez incroyables (scream like a baby”) ou en japonais et le tube “ashes to ashes” vraiment excellent. Ensuite bowie sombrera bien bas, avec un petit sursaut (l’album let’s dance)et optera pour une carrière cinématographique souvent bien nulle (furio par exemple). Bowie sait jouer sur son image et se fait un max de tunes.

Un album vraiment excellent, qui à sa sortie, marqua les esprits par un son nouveau, extrêmement avant-gardiste pour l’époque toujours avec une longueur d’avance sur l’air du tps. Les albums suivants (surtout celui de 1983, “lets’s dance”) ne seront pas à la hauteur de cet album très inspiré. Il faudra attendre bien longtemps pour retrouver l’originalité à fois rock et créative du personnage bowie. Ce sera chose faite avec l’album de 2002 “heathen”.

Je connais deux façons de faire halluciner des amis qui aiment la musique sans connaître à fond les légendes du rock :1/helter skelter sur le blanc des beatles (qui fait passer la reprise de u2 pour une berceuse)2/scary monsters de bowie avec sa violence inouïe (it’s no game part 1), des voix à fleur de peau (screaming like a baby), de la tendresse (because you’re youg) les délires de fripp dont le jeu reste à ce jour un mystère pour les gratteux de tous bords (particulièrement sur le titre éponyme) en bref pour tout. L’album d’un mec qui a les nerfs qui lâchent face à la société des années 80 qui se dessinent. L’asile (ashes to ashes) avant la boîte de nuit (let’s dance). Réaction générale de ceux qui ne connaissent que peu le thin white duke : mais. Mer%£$ alors, c’est genial.

Un opus incontournable, et vraiment beaucoup de plaisir à écouter bowie. Toutes les périodes de cet artiste multiple sont intéressantes bien qu’inégales. Bémol sur le boîtier qui est arrivé cassé dans un emballage normal et entier, bien qu’ouvert, probablement par le livreur qui heureusement pour moi ne doit pas apprécier ce genre de musique.

Très bon album de bowie, je ne suis pas particulièrement fan, mais celui-ci est assez funk, basse bien présente, batterie en évidence, et le reste est bien ficelé comme à l’accoutumée avec cet artiste. Un album à avoir dans sa collection.

Et x mots en plus pour amazon. Les fans connaissent la qualité de ses disques, donc pas de déception. Musique et arrangements au top.

Bowie a toujours su surprendre tout en restant dans son “rôle”, ses “rôles” créés au fil des années ( ziggy, thin white duke. Super album autant par sa musicalité ( comme toujours accompagné par de super musiciens. Rythmique d’enfer et autres ) que par ses vocals / lyrics . Grand cru de mister david b’ .

Apres la trilogie berlinoise, on se demandait ce que bowie allait bien pouvoir nous pondre. Scary monsters est en dehors de toute attente, il marque la fin de la periode new-wave de l’auteur (alors que d’autres y entrent a peine) avec un retour a des rythmiques rock (it’s no game – scary monsters), un avant gout de let’s dance (fashion) et des melodies sorties on ne sait d’ou (teenage wildlife *** – scream like a baby – because you’re young). Bowie a condense dans cet album 10 ans de sublime creation (space oddity 1969 – scary monsters 1980).

Cela fait plusieurs jours que je tourne autour de mon ordinateur à savoir quoi écrire au sujet de la mort de david bowie. De terme mort sur le clavier est en soit une souffrance. Le monde est un peu moins beau, en tout cas mon monde à moi. Alors, ce jour, j’ai choisi de me souvenir de l’artiste caméléon par le biais de mon album préféré: scary monsters and super creeps. Choix assumé et totalement subjectif au vu de la carrière du monsieur et de la quantité de chansons phares et inoubliables composées sur cinq décennies (heroes, life on mars?, young americans, space oddity, china girl et toutes les autres: tubes ou pas, certaines même très torturées) all the days of my life comme tu le dis sur days que j’écoute en écrivant ces dérisoires lignes, le cœur gros, un peu paumé. Tous les jours de ma vie, ton art david b. A rempli mon âme d’un peu de légèreté, m’a mis du baume au cœur dans certains moments difficiles. Tu es parti avec un peu de moi, une part de ma jeunesse et le rêve idiot que tu étais immortel. Lorsque je te découvris vraiment ce fut sous les traits d’un clown blanc, à la télévision dans un clip fantasmagorique et fascinant, aujourd’hui ces images sont cultes (merci david mallet) et souvent montrées et critiquées. Moi, le garçon de 13 ans que j’étais alors, fut frappé par cette vision et par les notes plus amères que douces de “ashes”, aujourd’hui les paroles je les comprends en partie même si globalement le message n’est pas si clair que les spécialistes se plaisent à le dire. Ce disque, scary monsters, marque un tournant dans la carrière de david, encore un et ce ne sera pas le dernier. C’est un pont parfait entre la période expérimentale de low ou heroes et les disques ouvertement grand public que seront let’s dance et le tonight tant décrié – moi j’adore loving the alien – un équilibre fragile entre compositions douces amères, parfois rock, parfois disco-funk, certains titres au son post-punk et new-wave et même un magnifique teenage wildlife, sorte de nouvel “heroes” des temps à venir.

Un album au delà des descriptions, il faut l’écouter pour réaliser à quel point en 80 bowie avait adopté un style qui résume ce qu’allait être le paysage musical d’une décennie. Des sons parfois à la limite de l’expérimentation, toujours innovants. A posséder absolument, ne serai-ce que pour le mythique “ashes to ashes” ou la tonitruante intro de “because you’re young”.

Peut-être le meilleur bowie. Je n’ai jamais été un grand fan de bowie mais ce disque est incontournable.

Bien que bowie ait sorti quelques morceaux intéressants par la suite, il ne fit jamais plus paraître d’album aussi intense et cohérent après “scary monsters” en 1980. Les tubes (“ashes to ashes” & “fashion”) comme les titres moins connus sont tous du même niveau, et 26 ans plus tard ils n’ont pas pris une ridel’un des ‘must’ dans la carrière du thin white duke.

Bonjour,je ne suis pas d’accord avec le précédent commentaire sur deux points. Le premier concerne la qualité intrinsèque de l’album . Il est excellent qu’il s’agisse de la première ou deuxième face. Le “tube” était ashes to ashes mais j’avoue avoir un faible pour “teenage wildlife”. Le second point est la qualité du son . Je ne sais pas avec quoi écoute mon prédécesseur mais croyez moi, si vous avez un lecteur sacd et un ampli casque par exemple, la qualité est stupéfiante . J’ai comparé avec le précédent cd et la spatialisation des sons, la précision de la scène sonore est très au-dessus du cd classique.

Un des meilleurs albums de david bowie: baroque, rock,complexe. La musique reflète la folie transparessant dans les paroles et le timbre de voix.

Je n’écrirai pas de commentaire sur le disque lui-même, car, comme beaucoup de fans de bowie de la (presque) première heure, je le considère comme le dernier chef d’oeuvre qu’il ait fait, même si, par la suite, il retrouvait un esprit créatif avec “outside” (mais qu’est-ce qu’il était long. Il aurait pu être amputé du tiers au moins. . ), “earthling” (pour moi son dernier trait de génie, même s’il n’égale pas ceux des années 70, il est plus qu’intéressant et colle bien à son époque) et enfin le dernier,certes très intéressant aussi,mais je me demande parfois si le jugement n’est pas faussé par les 10 ans d’attente d’un. Non, c’est pour le format sacd que j’écris ce commentaire, il s’agit d’un stéréo. Faut vraiment être un fan écervelé pour mettre une telle somme (plus de 130€, quand j’y repense, plus qu’écervelé, décérébré, oui) pour un cd que je m’attendais à sortir de toutes mes enceintes, dans toute la pièce après l’avoir fébrilement inséré dans mon home cinema, et qui, en fait, n’apportait rien de plus que celui que j’avais déjà. J’avais lu un commentaire sur le sacd “heathen”, qui n’est pas un chef d’oeuvre mais comporte tout de même de belles pièces, surtout “sunday”, où la personne disait que celui-ci était vraiment en 5. Evidemment, je l’ai acheté, je peux vous confirmer que ça, c’est un sacd qui vaut le coup de mettre un peu plus d’argent. Mais pour celui-ci, si vous possédez déjà le cd “normal”, ne vous laissez pas avoir.

Et david bowie entra triomphalement dans les années 80. Dernier album réalisé avec la fantastique section rythmique qui l’accompagne depuis station to station (carlos alomar, dennis davis et george murray), marqué à nouveau par l’empreinte indélébile d’un robert fripp revenu en renfort dissonant, scary monsters est généralement considéré comme la dernière grande œuvre créative et influente de david bowie. Réalisant-là le parfait crossover entre les expérimentations de l’époque berlinoise et un son plus commercial pour les radios, bowie atteint le nirvana sur toute la première face du disque avec quatre singles à l’impact dévastateur : ashes to ashes (un de ses plus fabuleux hits avec son entêtant motif de guitare-synthé), fashion et son funk cancéreux et chaloupé, up the hill backwards et sa dynamique à la bo diddley qui se mute en refrain pop, et surtout le morceau-titre, fabuleux exercice de hard rock post-moderne aux sons inouïs, qui annonce le métal industriel avec dix ans d’avance. Le morceau en deux parties it’s no game, qui ouvre et clôt l’album, vaut lui aussi le détour contrairement à une seconde face franchement ennuyeuse. Peu importe, l’artiste venait d’atteindre ici l’alliage difficile du gros succès et de la crédibilité artistique conservée. Tops : ashes to ashes, scary monsters (and super creeps), fashion, up the hill backwards, it’s no game.

Summary
Review Date
Reviewed Item
Scary Monsters (RCA)
Rating
4,0 of 5 stars, based on 29 reviews